AMONG THE THRONG

Elisabeth Guerrier Traductions Textes

Category: Finance Paradis fiscaux Détournement de fonds

Maintenant, seulement cinq hommes possèdent presque autant de richesse que la moitié de la population mondiale.

 

 

Now Just Five Men Own Almost as Much Wealth as Half the World’s Population

Par Paul Buchheit

In Common dreams

stacks_of_cash

Ce n’est pas une méritocratie, c’est une oligarchie (Photo: Pixabay/CC0)

L‘an passé, c’était 8 hommes, puis c’est descendu à 6, et maintenant presque 5.

Pendant que les Américains se focalisent sur Trump, les super-riches prennent la fuite avec nos richesses et la peste de l’inégalité continue à se répandre. Une analyse des données de 2016  a trouvé que les cinq déciles les plus pauvres de la population mondiale possèdent environ 410 milliards de richesse totale. Le 06/08/17, les cinq homes les plus riches du monde possédaient environ 400 milliards de dollars. En moyenne donc, chacun de ces hommes possède autant que environ 750 millions d’individus.
Pourquoi laissons-nous quelques individus s’approprier de larges portions de la richesse mondiale ?

 
La plupart des super-riches sont Américains. Nous, peuple américain avons créé l’internet, développé et fondé l’intelligence artificielle et construit les infrastructures de transport, cependant nous laissons uniquement quelques personnes en recevoir presque tout le crédit, avec des centaines de milliards de dollars.
Les défenseurs d’un fossé de richesses hors de contrôle dissent que c’est okay, parce que, après tout, l’Amérique est une “méritocratie” dans laquelle les super-riches ont “ gagné “ tout ce qu’ils possèdent. Ils prennent en compte les mots de   Warren Buffett: ” le Génie de l’économie américaine, notre insistance sur la méritocratie, un système de marché et les lois ont permis de génération en génération de vivre mieux que les parents vivaient. »

Mais ce n’est pas une méritocratie. Les enfants ne  vivent plus mieux  que leurs parents. Dans les huit ans suivant la récession, la valeur du Wilshire Total Market a plus de TRIPLÉ, montant d’un peu plus de  $8 milliards de dollars à près de 25 milliards. La grande majorité de cette augmentation est allée aux Américains les plus riches. Juste en 2016, les 1% les plus riches ont effectivement fait basculer plus de $4 milliards de richesse de la nation vers eux-mêmes, avec presque la moitié du transfert de richesse ($1.94 milliards)  venant des 90% de la population la plus pauvre – classes moyenne et pauvre- Il s’agit de plus de $17,000 en immobilier ou économies par ménage de la classe   moyenne ou pauvre donnés aux  super-riches.

Une méritocratie ?  Bill Gates, Mark Zuckerberg et Jeff Bezos ont fait peu qui ne se serait produit de toute façon. TOUTES les technologies modernes américaines ont commencé avec – et dans une large mesure continuent avec- nos impôts, nos institutions de recherche et nos financements aux corporations.
Pourquoi laissons-nous des personnes riches non qualifiées nous dire comment vivre, tout spécialement Bill Gates !

En 1975, à l’âge de 20 ans,  Bill Gates fondait Microsoft avec son camarade de lycée Paul Allen. A la même époque, le système d’exploitation CP/M de Gary Kildall était le standard industriel. Mais Kildall était un innovateur, pas un homme d’affaire et quand IBM commença à faire des appels d’offre pour l’ OS du PC IBM, ses délais amenèrent le marché à Gates. Bien que la compagnie nouvellement fondée Microsoft ne puisse pas couvrir les besoins d’IBM, Gates et Allen virent une opportunité et ils achetèrent donc dans l’urgence les droits d’une autre compagnie oS, qui étaient basés sur un autre systéme CP.M de Kildall. Kildall voulu les poursuivre mais la loi de la propriété intellectuelle pour les softwares n’avait pas encore été établie. Kildall devint un créateur qui se fit prendre.

Bill Gates donc, se servit des autres pour devenir l’homme le plus riche de la planète. Et maintenant, à cause de sa grande richesse et du mythe de la méritocratie, BEAUCOUP DE PERSONNES SE TOURNENT VERS LUI POUR TROUVER DES SOLUTIONS DANS DES ZONES EN DANGER POUR LES BESOINS HUMAINS VITAUX comme l’éducation et la production alimentaire/

— Gates et l’éducation : Il a promu le moniteur galvanique de réponse épidermique  afin de mesurer les réactions biologiques des étudiants ainsi que l’enregistrement vidéo des enseignants  afin d’évaluer leurs performances. A propos des écoles il dit, « Les meilleurs résultats se trouvent dans les villes où le maire est en charge du système scolaire et où l’ conseil d’école n’est pas aussi puissant. »

— Gates en Afrique :  Grâce à des investissements ou à des marchés avec MonsantoCargill,et Merck, Gates a démontré ses préférences pour le contrôle corporatiste sur les pays pauvres, réputés incapables de s’aider eux-mêmes. Mais aucun problème, selon Gates, D’ici à 2035, il n’y aira Presque plus de pays pauvres dans le monde. »

Warren Buffett : Exige que les impôts soient augmentés ( à la condition que sa proper compagnie n’a pas à les payer)
Warren Buffett s’est fait l’avocat d’une augmentation des impôts sur la fortune  et de taxes immobilières raisonnables.  Mais sa propre compagnie, But his company Berkshire Hathaway a utilisé des “ montants hypothétiques” afin de “ payer” ses impôts tout en ajournant 77 millions en impôts réels.
Jeff Bezos :  50 milliards en moins de deux ans et lutte sans faillir contre l’imposition
Depuis la fin de 2015, Jeff Bezos aaccumulé suffisamment de fortune pour couvrir les 50 milliards du budget immobilier national.  qui sert à plus de cinq millions d’Americains. Bezos, qui a profité abondamment de l’Internet et des infrastructures construites pendant des années par de nombreuses personnes avec beaucoup de nos impôts, a utilisé des paradis fiscaux  et des lobbyistes chers payés  afin d’éviter de payer les impôts  dus par sa compagnie.

Mark Zuckerberg (6ième fortune mondiale, 4ième fortune des USA)

Pendant que Zuckerberg était entrain de developer sa version de réseau social à Harvard, deux étudiants de l’université de Columbia, Adam Goldberg et Wayne Ting construisaient un système nommé Campus Network, qui était be&ucoup plus sophistiqué que les premières versions de  Face Book. Mais Zuckerberg avait l’étiquette de Harvard et un meilleur  support financier . II est aussi prouvé  que Zuckerberg a détourné les ordinateurs de ses concurrents afin de compromettre les données des usagers.

Maintenant, avec ses millions, il a créé une fondation “ caritative”, qui, en réalité est une compagnie à exemption d’imposition illimitée, le laissant libre  tde faire des dons politiques et de vendre  ses parts sans payer d’impôts.

Tout s’est mis en place pour le jeune Zuckerberg. Il ne lui reste plus rien à faire sauf de viser la Présidence.

.

La fausse promesse de la philanthropie.

Beaucoup des plus grandes fortunes ont voué  l’essentiel de leurs biens à des causes philanthropiques. C’est très généreux s’ils tiennent leurs promesses. Mais là n’est pas vraiment le problème.

Les milliardaires américains ont tous accumulé leur fortune grâce à la recherche, à l’innovation et aux infrastructures qui ont créé les fondations de nos technologies modernes. Ils en ont récolté le crédit, avec leur fortune massive, venus de succès qui dérivent de la société plutôt que de quelques individus. Une part significative de ces richesses devrait être dévouée à l’éducation, aux logements, à la recherche sur la santé. C’est ce que les Américains, leurs parents et leurs grands-parents ont gagné après un demi-siècle de dur labeur et de productivité.

 

 

 

Paul Buchheit est Professeur d’université et memebre actif de l’US Uncut Chicago. Son dernier livre,  Disposable Americans: Extreme Capitalism and the Case for a Guaranteed Income. Il est également le fondateur de le développeur de sites sur la justice sociale et sur l’éducation ((UsAgainstGreed.org, PayUpNow.org, RappingHistory.org),  et l’éditeur et principal auteur de “American Wars: Illusions and Realities” (Clarity Press). Il peut être contacté à  paul [at] UsAgainstGreed [dot] org.

 

 

 

Traduction : Elisabeth Guerrier

 

Concernant les pratiques caritatives de la Fondation Bill et Melinda Gates, lire cet article très bien documenté traduit en cinq parties  « La Fondation Gates, une force positive ? » et paru dans  « Global Justice now »

 

Article paru le 25.06 dans TruthOut à propos de l’analyse de Paul Buchheit

Advertisements

L’Index d’opacité financière [ Financial Secrecy Index] Par le Tax Justice Network

Document fourni par Tax Justice Network à partir de recherches sur les paradis fiscaux et le calcul du taux d’opacité financière.

Introduction 

L’Indice d’opacité financière [Financial Secrecy Index] évalue les juridictions suivant leur opacité et l’échelle de leurs activités extraterritoriales. Un classement politiquement neutre est un outil pour comprendre l’opacité financière mondiale, les paradis fiscaux, les juridictions de l’opacité ainsi que les flux financiers illégaux et les fuites de capitaux.

Cet index a été établi le 2 Novembre 2015

2015 Classement de l’opacité
1. Suisse
2. Hong Kong
3. USA
4. Singapoour
5. Les îles Caïman *
6. Luxembourg
7. Liban
8. Allemagne
9. Bahreïn
10. Les Emirats arabes unis (Dubaï)
11. Macao
12. Japon
13. Panama
14.  Les Îles Marshall
15. Le Royaume Uni *
* Territoires britanniques outre-mer ou appartenant à la couronne. Si les territoires britanniques étaient rassemblés, ils seraient au sommet de la liste.

Voir l’index complet ici  

De la lumière dans des coins sombres

Une somme approximative de 21 à 32 milliards de richesse financière privée est localisée, non imposable ou très légèrement imposé, dans des juridictions  opaques autour du monde. «  Des juridictions opaques » un terme que nous utilisons souvent comme alternative à un autre terme fiscal plus largement utilisé de paradis fiscaux, le “ secret ”, l’opacité, est utilisé pour attirer des  flux financiers illégitimes, illicites ou abusifs.

Des flux financiers transfrontaliers illicites ont été estimés à 1 à 1,6 milliards par an, éclipsant les 135 millions environ octroyés à l’étranger par l’aide américaine. Depuis 1970, les pays africains à eux seuls ont perdus plus de 1 milliard  en fuite de capitaux quand les dettes externes combinées s’élèvent à moins de 200 millions.  L’Afrique est donc un créditeur majeur pour le monde – mais ses atouts sont entre les mains d’une élite riche, protégée par le secret  offshore alors que la dette est supportée par la large masse de la population africaine.

Cependant, tous les pays riches souffrent aussi. Par exemple, des pays européens comme la Grèce, l’Italie, le Portugal ont été presque mis à genoux par des décennies d’évasion fiscale et par le pillage des caisses de l’état à travers le secret offshore.

Une industrie mondiale s’est développée, impliquant les plus grosses banques mondiales, des pratiques légales,  des cabinets d’audit et  des professionnels experts qui organisent et vendent des structures financières opaques offshore pour leurs clients cherchant à échapper aux impôts et à la loi. La «  compétition »  entre les juridictions afin de fournir des facilités de détournement fiscaux, tout particulièrement depuis que l’ère de la mondialisation financière a démarré en 1980,  est devenue une figure centrale des marchés financiers mondiaux.

Le problème dépasse de loin celui des impôts. En fournissant le secret, le monde offshore corrompt et contrefait les marchés et les investissements, leur donnant une forme n’ayant rien à voir avec l’efficacité.  Le monde du secret financier crée une serre criminogéne pour de multiples maux dont la fraude, la fraude fiscale, la fuite hors de la régulation financière, les détournements de fonds, les délits d’initiés,  la corruption, le blanchiment d’argent et de nombreux autres.  Il offre pour ses initiés de multiples moyens  d’extraire la richesse au dépend des sociétés, créant l’impunité politique et compromettant le sain contrat «  pas d’imposition sans représentation » qui est à la base de la croissance des états-nations modernes responsables.  De nombreux pays les plus pauvres, privé de système d’imposition et soumis à l’hémorragie de capital par les  juridictions du secret financier s’appuient sur les aides financières des pays étrangers.  Ceci fait tort aux citoyens des pays riches comme aux pays pauvres.

Quelle est la signification de cet index ?

 

En identifiant les plus important pourvoyeurs d’impunité fiscale internationale,  l’Index de secret financier [Financial Secrecy Index ] révèle que les stéréotypes traditionnels des paradis fiscaux sont mal fondés.  Les pays qui fournissent le plus important secret financier, exhibant le pillage de biens ne sont pas principalement de petites îles bordées de palmiers comme nombreux les supposent mais certains parmi les plus gros et les plus riches pays.  Les pays les plus riches de l’OCDE et leurs satellites sont les destinataires principaux ou les canaux de ce genre de flux illicites.

Les implications pour la politique mondiale sont clairement gigantesques. Et aident à expliquer pourquoi depuis tant d’années, les efforts internationaux pour réduire les paradis fiscaux et le secret financier ont été aussi inefficaces.  Ce sont les destinataires de ces flux gigantesques qui établissent les règles du jeu.

Cependant, notre analyse révèle également que les choses ont récemment commence à évoluer réellement.  La crise financière mondiale et la crise économique qui a suivi, combinées à un activisme récent  et à la mise à jour de ces problèmes par les acteurs de la société civile et par les médias, de même que les inquiétudes de plus en plus fortes quant à l’inégalité dans beaucoup de pays ont créé un ensemble de conditions politiques sans parallèle dans l’histoire. Les politiciens du monde ont été forcés de prendre en compte les paradis fiscaux. Pour la première fois depuis que nous avons créé notre index pour la première fois en 2009, nous pouvons dire que quelque chose est sur la voie d’un changement. Les leaders mondiaux évoquent maintenant régulièrement le fléau  de l’opacité financière et des paradis fiscaux et mettent en place de nouveaux mécanismes pour faire face à ce problème. Pour la première fois les pays du G 20 ont mandaté l’OCDE afin qu’elle mette au point un nouveau système d’échange d’information mondial afin d’aider les pays à enquêter  sur les biens transfrontaliers de leurs contribuables et criminels. Ce projet est maintenant  introduit, avec les premières informations échangées en 2017.

Cependant bien sûr ces projets sont pleins de failles et de défauts : beaucoup de pays projettent de ne manifester qu’un intérêt de pure forme, et encore – et beaucoup cherchent activement à compromettre les progrès, avec l’aide des infrastructures professionnelles  complices. L’édifice du secret financier mondial a été affaibli mais il demeure tout à fait vivant et hautement destructive. En dépit de ce que vous avez pu lire dans les medias, le secret bancaire Suisse est loin d’être mort.  Sans la pression politique  durable de millions d’individus, le terrain acquis pourrait se perdre.

La seule façon réaliste de faire face à ces problèmes dans leur ensemble est de les attaquer à la racine : en se confrontant directement au secret financier offshore et aux infrastructures mondiales qui l’ont créé. Un premier pas vers cet objectif est d’identifier aussi précisément que possible les juridictions qui  font leur mission de fournir le secret  financier extra-territorial.

Voici qu’est le FSI. C’est le produit d’années de recherche détaillée par une équipe dévouée et qui ne ressemble à rien d’autre sur la place. Nous sommes aussi en possession de rapports unique, soulignant les histoires offshore des plus gros acteurs de ce jeu.

Cliquer ici pour le classement complet.

Pour d’autres question, cliquer ici. 

Qu’est ce que l’Indice de secret financier [Financial Secrecy Index] ?

L’Indice de secret financier de 2015 se concentre sur 93 juridictions, y compris plusieurs n’étant pas généralement considérées comme des paradis fiscaux comme la Chine, la France, l’Allemagne et le Japon.

Les juridictions du secret financier mettent au point de lois et des systèmes qui fournissent le secret légal et financier à d’autres, ailleurs. Notre index montre qu’il n’existe pas de ligne précise entre «  la juridiction du secret financier «  ou du « paradis fiscal » et les autres. Elles existent sur un large spectre.

Le FSI mesure deux choses, une qualitative et une quantitative.

La mesure qualitative considère les lois et régulations de chaque juridiction, les traités internationaux etc., pour évaluer à quel point elle est secrète. Il lui est attribué un score de secret : plus le score est élevé, plus la juridiction est secrète.

La deuxième mesure, quantitative, y attache un coefficient afin de prendre en compte la taille de la juridiction et son importance générale dans le cadre du marché mondial des services financiers.

Nous expliquons ce coefficient ici, détaillons complètement notre méthodologie ici, et fournissons tous les détails sur la façon dont nous calculons chaque indices de secret ici (lien absent)

 

Un rapport pour chaque pays.

Chaque juridiction a également deux rapports indépendants qui lui sont associés. Le premier, le rapport par pays fournit un coup d’œil sur cette juridiction, éclaire ses plus importantes caractéristiques dans une perspective de secret financier.  Pour chacune des plus grandes juridictions, nous avons aussi écrit des rapports détaillés spéciaux considérant l’histoire politique de la transformation de cette juridiction en centre financier offshore. Ici, http://www.financialsecrecyindex.com/jurisdictions/jr  une liste des rapports par pays.

Le second, les rapports  de données accompagnent le rapport par pays et sont prévus pour des recherches détaillées. Ils contiennent un panel plus large de variables et de données relevées dans chaque juridiction, avec des sources et des références détaillées : toutes les données sous-jacentes nécessaires pour établir le rapport par pays  plus beaucoup d’autres détails, y compris des citations des organisations internationales sur la régulation fiscale, financière et  sur le blanchiment d’argent. Une liste complète du rapport des données ici. 

Bien que la méthodologie du classement 2015 du FSI soit à peu près la même que celle de 2013; nous avons l’avons resserrée et mise à jour sous plusieurs aspects et nous y incluons plus de juridictions ( 93 au lieu de 82 en 2013). Il est donc demandé de la prudence à l’égard  de toute comparaison ou classement pour tout pays entre les deux indices.

Le FSI est fondamentalement différent des classements qui se concentrent sur l’identification de la corruption ou des problèmes de gouvernement au sein des pays. C’est ce qui le rend unique. Parce que le cœur du trafic de la juridiction du secret financier est typiquement ce qui facilite les activités criminelles et abusives ailleurs, dans un monde de mouvements  financiers mondiaux, cela n’aurait pas de sens pour nous de ne nous centrer que sur ce qui se produit au sein de chaque juridiction. Le secret financier se doit d’être analysé à partir d’une perspective mondiale.

Le FSI 2015 classe les juridictions les plus à blâmer pour fournir du secret financier et offre des conseils pour une action globale.

Traduction Elisabeth Guerrier

Document fourni par Laurent Di Vincenzo